Blog d'Auteur

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Dernier tome de la série Black Jack Caraïbe : L'As de Trèfle

Bonjour à tous et à toutes,

 

C’est avec beaucoup d’émotions que j’écris le mot fin pour la série Black Jack Caraïbe.

Dire au revoir à Andrew, Soledad, Liliane, Beauté, Océane, Huracana, Amini et bien d’autres encore est un peu douloureux après avoir passé plus de deux ans en leur compagnie.

Mais en même temps, il est important de clôturer un cycle, de répondre à toutes les questions soulevées dans les tomes précédents et de lever certains mystères tout en préservant d’autres...

 

Voici donc l’As de Trèfle :

 

Début du XIXe siècle, Liliane et Huracana, après un long exil, retournent enfin à Saint-Domingue en proie à une terrible révolution. Mais ce ne sont pas les évènements politiques qu’ils doivent craindre le plus... D’étranges prédateurs rôdent. Océane pourra-t-elle protéger les siens ?

De nos jours Andrew Brooks est persuadé d’avoir trouvé en Soledad, la femme de sa vie. Celle-ci doit lui révéler son lourd secret. Cela mettra-t-il fin à leur passion, d’autant plus que le piège tendu par un chasseur de soucougnans semble se refermer sur elle ?

Roman disponible en cliquant  ICI

 

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Couverture réalisée par KOUVERTURES

 

Bonne lecture à tous et à toutes !

Je vous souhaite déjà de joyeuses fêtes de fin d’année et que l’As de trèfle, la meilleure carte en cartomancie, vous porte chance dans tous les domaines de votre vie.

 

Valérie Lieko

« The Indie Author »

 

 


07/12/2017
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Mémoires d'une "Soucougnan"...

Bonjour à toutes et à tous,

 

Les « mémoires » ont habituellement pour objet le récit de sa propre vie à un moment-clé, souvent à un tournant de son existence. Il s’agit la plupart du temps de recueils de souvenirs, historiques ou anecdotiques, publics ou privés. Il est parfois difficile de différencier « les mémoires » d’une autobiographie ou encore d’un journal intime. 

Toutefois, ceux-ci sont devenus un genre littéraire, rendus célèbres par certains chefs-d’œuvre comme « les Mémoires d’outre-tombe », de Chateaubriand. 

 

Voici justement un extrait du Tome 4 L’As de Trèfle, « Mémoires d’une Soucougnan »...

 

Mémoires d'une soucougnan.jpg

 

 

Je m’appelle Liliane de La Roche.

Je suis la fille de Armand et de Manon de La Roche, sœur d’Agnès de La Roche

Je suis née en l’an 1754 et soi-disant morte et enterrée en Bourgogne. Je ne pourrai sans doute jamais le prouver, mais ce n’est pas moi qui suis dans ce caveau familial, mais une inconnue y repose à ma place. 

 

En ce mois de février 1805, j’ai eu envie d’écrire pour tenter ainsi de soulager mes peines. Car il est vrai que je souffre beaucoup. Et parfois, je m’étonne que mon corps puisse supporter tout cela.

Tout a commencé en 1788. Je partais à bord d’un galion avec celui que je croyais être l’homme de ma vie, du moins du reste de mon existence, le comte Jacques de Carafelli. Je l’aime depuis mes vingt ans. Je ne sais pas pourquoi j’utilise encore le présent pour parler de cette passion. Peut-être du fait qu’il n’est pas si loin de moi et parce qu’on ne peut sans doute pas se débarrasser si facilement de son premier amour, qu’il vous poursuit toute votre vie, toujours en embuscade quelque part dans votre dos, et que ce qui compte c’est de ne plus se retourner sur le passé afin qu’il ne vous rattrape pas et vous fasse tomber à nouveau.

Toujours est-il que cet homme, je l’aurais suivi jusqu’en enfer, d’ailleurs j’y suis maintenant. Mais avant de côtoyer des démons, tout a commencé par ce voyage qui devait m’emmener vers La Nouvelle-Orléans. Je m’y projetais déjà en m’imaginant parcourir toutes ces contrées sauvages à cheval avec Jacques et voir renaître la flamme de notre amour. Quelques jours avant notre arrivée à La Nouvelle-Orléans, une femme créole, à la peau excessivement tannée par le soleil, de robuste corpulence, a insisté pour que nous fassions escale sur une île déserte des Caraïbes. Elle prétendait connaître celle-ci, bien que cette terre n’était même pas répertoriée sur les cartes du capitaine. J’aurais dû sans doute déjà me méfier. Mais ce ne fut pas le cas, au contraire, avec d’autres voyageurs, je suis descendue à terre.

Finalement, les premières heures furent plutôt agréables, et pouvoir se dérouiller les jambes après ces longues semaines passées en mer était judicieux. Jacques aussi était de cette escapade, mais il ne prêtait guère attention à moi et s’était collé à Madame Camille Montéran après avoir porté sa fille Louise pour éviter que sa robe ne prenne l’eau. Je sentais que quelque chose se tramait, mais au lieu de me révolter, je me suis éloignée du groupe pour dessiner des fleurs presque irréelles, des roses de porcelaine. Leur beauté si tentatrice m’a fait oublier le temps. Lorsque j’ai voulu rejoindre les autres, ils avaient disparu. J’ai paniqué, j’ai cru plusieurs fois reconnaître mon chemin ou deviner leurs traces, mais en fin de compte je me suis égarée.

Ce n’est qu’au bout de cinq nuits que j’ai enfin trouvé la plage où nous avions débarqué. Au large, le galion n’était plus visible aussi loin que je pouvais voir. Sur le sable, au-dessus de l’une de mes malles, m’attendait un coffret contenant une lettre de Jacques. Il me promettait de revenir me chercher et de faire preuve de courage…

Jacques, je sais que tu ne me liras jamais, mais cela fait du bien de t’écrire quand même ces quelques phrases qui vont suivre : « Moi, je ne t’aurais jamais laissé tomber, j’aurais remué ciel, terre, mer et océan quitte à risquer ma vie pour te retrouver. Mais je ne savais pas encore que l’Amour pouvait être à sens unique. Je ne savais pas en quittant la France qu’à bord se trouvait ta nouvelle maîtresse qui t’avait éloigné de moi… Et toi, Jacques, tu m’as traîtreusement abandonnée »

J’ai compté les jours, j’ai espéré des secours qui ne sont jamais arrivés. Et puis, il y eut la venue de la jolie Aytii, du brave Taïno et de leur nourrisson Huracana. Mes compagnons d’infortune, des Amérindiens rejetés eux aussi par les leurs. Je ne devinerai la raison de leur mise à l’écart que bien plus tard. Ce sont eux qui m’ont sauvée. Ensemble, telle une famille, nous avons vécu plusieurs années dans la plus stricte simplicité. J’ai appris leur culture, leur langue. Je voulais devenir une des leurs même si parfois la nostalgie de mon passé venait me titiller douloureusement.

Et puis, ce terrible drame. Un jour atroce. Taïno et Ayiti étaient partis tôt le matin pour pêcher en haute mer. J’entends encore les cris et les pleurs d’Huracana lorsqu’il a vu son père, gravement blessé, en train de transporter le corps sans vie de sa mère. Et rien n’épargnera ce petit garçon, puisque Taïno décédera quelques jours plus tard. Ils sont enterrés sur cette île étrange.

Mais dès cet instant, Huracana, toi aussi si un jour tu me lis, sache que tu es devenu mon fils. Car il est certain que nul besoin d’enfanter pour aimer un enfant comme s’il était le fruit de ses entrailles. Je t’ai autant chéri que si tu avais été de ma propre chair. Toi que je cajolais déjà comme une tante maternelle, je t’ai encore plus adoré et protégé.

 

Avec Huracana, j’ai réussi à quitter cette île avec le solide gommier. Au cours de notre odyssée marine, nous avons débarqué sur l’anse Bellune et rencontré cette femme, une esclave en marronnage avec sa fille, toutes deux presque squelettiques. Et avec elles, nous nous sommes finalement installés à Saint-Domingue, plus exactement sur une dépendance, l’Île-à-Vache, grâce à l’hospitalité, certes quelque peu calculée, de Constant de Chasseloup-Laubat.

Mais au bout de quelques mois, j’ai commis l’erreur de vouloir revoir Jacques à La Nouvelle-Orléans, je n’aurais pas dû... D’ailleurs, je ne vais rien écrire sur cet épisode. Du moins pas maintenant, peut-être plus tard si l’envie m’en prenait.

En 1797, je suis partie en Bourgogne pensant y retrouver les miens et y reprendre possession de mon château et de ma fortune. Mais ma famille m’a trahie. Ils ont prétendu et confirmé que Liliane de la Roche était bel et bien morte et enterrée. Ils m’ont fait condamner puis jeter en prison. Quelques mois plus tard, par pitié, ma sœur m’a aidée à m’échapper à condition de quitter la France pour toujours...

 

 

La suite des mémoires de Liliane de La Roche, c’est dans le tome 4, L’As de Trèfle, disponible en cliquant ICI 

 

À très bientôt,

En vous souhaitant de joyeuses fêtes de fin d’année,

Valérie Lieko

« The Indie Author »

 

 

 

 


21/12/2017
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Dix raisons de lire "Disparitions En Eaux Turquoise" et de gagner un livre !

Bonjour à tous et à toutes, 

 

Que vous soyez juilletiste ou aoûtien, l’été n’est-il pas le moment idéal pour plonger dans un bon livre ?

  

Mais quel type de lecture allez-vous emporter avec vous dans vos bagages ?

Vous hésitez ?

Vous n’avez pas d’idée ?

 

Alors du 7 juillet au 16 juillet, via Facebook et Twitter, je vais vous donner DIX BONNES RAISONS (pour les matheux, cela fera donc une raison par jour...) de découvrir mon dernier roman « Disparitions En Eaux Turquoise », un thriller diabolique à lire sous le soleil de Saint-Barth ou d’ailleurs... 

 

À vos agendas, car je vous donne d’ores et déjà rendez-vous ce vendredi 7 juillet pour vous dévoiler :

 

LA RAISON NUMÉRO 1 !!!

 

Et cerise sur le gâteau, tous ceux et celles qui suivront cette campagne avec assiduité en « likant » et en partageant (s’ils le souhaitent) « chaque raison de me lire » participeront à un tirage au sort qui se déroulera le 17 juillet avec à la clé, des livres à gagner.  

 

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À très bientôt,

Valérie Lieko

"the Indie Author" 

 


29/06/2017
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L'accord des adjectifs de couleur...

Bonjour à tous et à toutes,

 

En cette période de passage du BAC et autres examens, j’avais envie de vous faire réviser...

 

Plusieurs personnes m’ont demandé pourquoi dans le titre de mon dernier roman « Disparitions en Eaux Turquoise », le mot turquoise ne prenait pas de « s »...

 

D’où l’idée de partager avec vous quelques règles d’orthographe concernant l’accord des adjectifs de couleur, le but ultime de cette révision étant de ne plus me procurer de sueurs froides en insinuant que j’avais commis une faute dans le titre du livre alors que celui-ci était en cours d’impression...

OK, j’ai écrit un thriller, mais quand même !

 

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Comme d’habitude, en français, vous avez une règle générale, à laquelle s’ajoute une règle pour les exceptions. Pour cette dernière, certaines exceptions  ne lui obéissent pas et au final, elles respectent la règle générale.

Je suis sûre que tout le monde aura suivi et compris...

 

LA REGLE GENERALE EST SIMPLE : 

L’adjectif de couleur s’accorde en genre et en nombre avec le nom qu’il qualifie.

Par exemple :

 

des eaux noires

des eaux bleues

des livres rouges

 

PREMIÈRE EXCEPTION : 

Si l’adjectif de couleur est composé (il désigne une nuance de couleur), il ne s’accorde pas.

Par exemple :

 

des eaux bleu pâle

des couvertures gris clair

des feuilles vert foncé

 

DEUXIÈME EXCEPTION : 

L’adjectif de couleur ne s’accorde pas si à la base il désigne une chose (fruits, fleurs, pierres précieuses...).

Par exemple :

 

des chemises orange

des yeux émeraude

des chaussures marron

 

Et c’est là que vous faites « tilt » et que vous comprenez pourquoi on écrit des EAUX TURQUOISE  SANS « S »

 

Mais il y a CINQ EXCEPTIONS à cette deuxième règle d'exception (sinon, ce serait trop facile...) : cinq couleurs provenant de « choses » s’accordent quand même en genre et en nombre : écarlate, mauve, rose, fauve, pourpre.

Par exemple :

 

des ballons roses 

des billets mauves

des joues écarlates

des chemisiers fauves

 

Et tandis que les francophones se creusent les méninges, les anglophones ont une règle UNIQUE pour les adjectifs de couleur (et autres adjectifs) :

ILS NE S’ACCORDENT JAMAIS :

 

BLUE EYES

BROWN SHOES

TWO BLACK MEN

THREE WHITE WOMEN

 

 

Allez courage à tou(te) s les étudiant(e) s, les vacances sont bientôt là !!!

 

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Valérie Lieko

"The Indie Author" 

 

 

 


18/06/2017
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Disparitions...

Bonjour à tous et à toutes,

 

La disparition d’une personne est un thème récurrent de la littérature et du cinéma.

On le retrouve volontiers - et on comprend très vite pourquoi - dans les romans policiers et/ou les thrillers. 

Une femme (un peu plus souvent) ou un homme disparaît brutalement. Parfois il s’agit d’enfants, ce qui augmente tout de suite la tension psychologique (cfr le premier best-seller de Mary Higgins Clark, La Maison du guet, qui m’a horriblement tenue en haleine). 

Face à cet évènement tragique, un proche est (ou semble...) tout à coup dévoré par l’angoisse. Celui-ci part à sa recherche aidé - ou pas - par les services de police ou de gendarmerie. 

 

Vous avez sans doute déjà pu lire ou voir ce type de scénario qui se répète et pourtant, pour ceux qui aiment, on ne s’en lasse pas ! Car si la trame peut sentir le « réchauffé », le sort réservé à ce (tte) disparu (e) est ensuite variable et les auteurs n’ont de cesse de déborder d’imagination pour inventer les motifs de la disparition et le dénouement de l’énigme

Soit on retrouve assez rapidement un cadavre, et s’en suit alors une enquête policière à laquelle peut se mêler celle d’un détective privé lorsque l’auteur a choisi de rendre « défaillantes » les autorités, ou il vient en complément de l'enquête officielle. Soit la personne reste introuvable, dans ce cas et s’agissant d’adulte, se pose alors la question d’une disparition volontaire ou inquiétante ? Si des indices font craindre un enlèvement ou pire, le suspense s’installe alors peu à peu. Le lecteur s’inquiète  pour cette victime : est-elle encore en vie ? Va-t-on le ou la retrouver à temps ? Dans cette catégorie, vous retrouvez l'avant-dernier Guillaume Musso, la Fille de Brooklyn.

 

 

Et si ce thème est si fréquemment abordé dans les récits de fiction, c’est qu’il rejoint aussi une triste réalité et des statistiques qui sont sans appel.

En France, plus de 40 000 personnes disparaissent chaque année, environ 30 000 sont retrouvées, 10 000 ne le seront jamais... Au Japon, on dénombre plus de 100 000 disparitions volontaires par an sur leur archipel, et qu’ils appellent poétiquement « Évaporations ».

 

Je prends régulièrement le ferry entre Saint-Martin et Saint-Barth. Lors d’une traversée, un jeune couple américain était adossé à côté de moi, contre la balustrade du pont supérieur. Ils semblaient si heureux d’aller passer une journée d’excursion sur cette île tant fantasmée. La femme, une jolie blonde, avait mis une robe blanche assez sexy, un beau chapeau rose à larges bords et d’immenses lunettes de soleil. Une véritable starlette ! Le soir, à l’heure du départ du dernier bateau pour le trajet retour, celle-ci réapparut tout à coup complètement déboussolée,  hésitante à embarquer. Puis, elle s’était mise à paniquer ne voyant pas arriver son mari alors que les membres d’équipage l’avertissaient qu’ils allaient bientôt enlever la passerelle et partir sans elle.

Ce fut à cet instant que l’inspiration pour mon nouveau roman m’est venue : et s’il avait disparu...

J’avais trouvé l’idée originale, car pour ceux qui connaissent cet endroit paradisiaque, on ne s’attend pas du tout à ce type de drame sur une île si belle et si sécurisée. De plus, nous étions entourés d’eaux turquoise, le titre de mon roman a, de ce fait, été très vite choisi :

Disparitions En Eaux Turquoise, dont vous pouvez lire un extrait sur le site Amazon en cliquant ICI. 

Rassurez-vous, pour ce couple tout s’est bien terminé ! Le bateau est juste parti avec quelques minutes de retard... Et le mari a eu droit à quelques regards sombres de son épouse.

Pour mon thriller, je ne peux malheureusement vous en dire plus, au risque de trop dévoiler de l’intrigue.

 

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Je vous souhaite un très beau lundi de Pentecôte, sous le soleil, et pourquoi pas, entouré d'eaux turquoise...

Mais surtout, ne disparaissez pas !

 

Valérie Lieko

"The Indie Author" 

 


05/06/2017
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