Blog d'Auteur

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L'accord des adjectifs de couleur...

Bonjour à tous et à toutes,

 

En cette période de passage du BAC et autres examens, j’avais envie de vous faire réviser...

 

Plusieurs personnes m’ont demandé pourquoi dans le titre de mon dernier roman « Disparitions en Eaux Turquoise », le mot turquoise ne prenait pas de « s »...

 

D’où l’idée de partager avec vous quelques règles d’orthographe concernant l’accord des adjectifs de couleur, le but ultime de cette révision étant de ne plus me procurer de sueurs froides en insinuant que j’avais commis une faute dans le titre du livre alors que celui-ci était en cours d’impression...

OK, j’ai écrit un thriller, mais quand même !

 

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Comme d’habitude, en français, vous avez une règle générale, à laquelle s’ajoute une règle pour les exceptions. Pour cette dernière, certaines exceptions  ne lui obéissent pas et au final, elles respectent la règle générale.

Je suis sûre que tout le monde aura suivi et compris...

 

LA REGLE GENERALE EST SIMPLE : 

L’adjectif de couleur s’accorde en genre et en nombre avec le nom qu’il qualifie.

Par exemple :

 

des eaux noires

des eaux bleues

des livres rouges

 

PREMIÈRE EXCEPTION : 

Si l’adjectif de couleur est composé (il désigne une nuance de couleur), il ne s’accorde pas.

Par exemple :

 

des eaux bleu pâle

des couvertures gris clair

des feuilles vert foncé

 

DEUXIÈME EXCEPTION : 

L’adjectif de couleur ne s’accorde pas si à la base il désigne une chose (fruits, fleurs, pierres précieuses...).

Par exemple :

 

des chemises orange

des yeux émeraude

des chaussures marron

 

Et c’est là que vous faites « tilt » et que vous comprenez pourquoi on écrit des EAUX TURQUOISE  SANS « S »

 

Mais il y a CINQ EXCEPTIONS à cette deuxième règle d'exception (sinon, ce serait trop facile...) : cinq couleurs provenant de « choses » s’accordent quand même en genre et en nombre : écarlate, mauve, rose, fauve, pourpre.

Par exemple :

 

des ballons roses 

des billets mauves

des joues écarlates

des chemisiers fauves

 

Et tandis que les francophones se creusent les méninges, les anglophones ont une règle UNIQUE pour les adjectifs de couleur (et autres adjectifs) :

ILS NE S’ACCORDENT JAMAIS :

 

BLUE EYES

BROWN SHOES

TWO BLACK MEN

THREE WHITE WOMEN

 

 

Allez courage à tou(te) s les étudiant(e) s, les vacances sont bientôt là !!!

 

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Valérie Lieko

"The Indie Author" 

 

 

 


18/06/2017
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Disparitions...

Bonjour à tous et à toutes,

 

La disparition d’une personne est un thème récurrent de la littérature et du cinéma.

On le retrouve volontiers - et on comprend très vite pourquoi - dans les romans policiers et/ou les thrillers. 

Une femme (un peu plus souvent) ou un homme disparaît brutalement. Parfois il s’agit d’enfants, ce qui augmente tout de suite la tension psychologique (cfr le premier best-seller de Mary Higgins Clark, La Maison du guet, qui m’a horriblement tenue en haleine). 

Face à cet évènement tragique, un proche est (ou semble...) tout à coup dévoré par l’angoisse. Celui-ci part à sa recherche aidé - ou pas - par les services de police ou de gendarmerie. 

 

Vous avez sans doute déjà pu lire ou voir ce type de scénario qui se répète et pourtant, pour ceux qui aiment, on ne s’en lasse pas ! Car si la trame peut sentir le « réchauffé », le sort réservé à ce (tte) disparu (e) est ensuite variable et les auteurs n’ont de cesse de déborder d’imagination pour inventer les motifs de la disparition et le dénouement de l’énigme

Soit on retrouve assez rapidement un cadavre, et s’en suit alors une enquête policière à laquelle peut se mêler celle d’un détective privé lorsque l’auteur a choisi de rendre « défaillantes » les autorités, ou il vient en complément de l'enquête officielle. Soit la personne reste introuvable, dans ce cas et s’agissant d’adulte, se pose alors la question d’une disparition volontaire ou inquiétante ? Si des indices font craindre un enlèvement ou pire, le suspense s’installe alors peu à peu. Le lecteur s’inquiète  pour cette victime : est-elle encore en vie ? Va-t-on le ou la retrouver à temps ? Dans cette catégorie, vous retrouvez l'avant-dernier Guillaume Musso, la Fille de Brooklyn.

 

 

Et si ce thème est si fréquemment abordé dans les récits de fiction, c’est qu’il rejoint aussi une triste réalité et des statistiques qui sont sans appel.

En France, plus de 40 000 personnes disparaissent chaque année, environ 30 000 sont retrouvées, 10 000 ne le seront jamais... Au Japon, on dénombre plus de 100 000 disparitions volontaires par an sur leur archipel, et qu’ils appellent poétiquement « Évaporations ».

 

Je prends régulièrement le ferry entre Saint-Martin et Saint-Barth. Lors d’une traversée, un jeune couple américain était adossé à côté de moi, contre la balustrade du pont supérieur. Ils semblaient si heureux d’aller passer une journée d’excursion sur cette île tant fantasmée. La femme, une jolie blonde, avait mis une robe blanche assez sexy, un beau chapeau rose à larges bords et d’immenses lunettes de soleil. Une véritable starlette ! Le soir, à l’heure du départ du dernier bateau pour le trajet retour, celle-ci réapparut tout à coup complètement déboussolée,  hésitante à embarquer. Puis, elle s’était mise à paniquer ne voyant pas arriver son mari alors que les membres d’équipage l’avertissaient qu’ils allaient bientôt enlever la passerelle et partir sans elle.

Ce fut à cet instant que l’inspiration pour mon nouveau roman m’est venue : et s’il avait disparu...

J’avais trouvé l’idée originale, car pour ceux qui connaissent cet endroit paradisiaque, on ne s’attend pas du tout à ce type de drame sur une île si belle et si sécurisée. De plus, nous étions entourés d’eaux turquoise, le titre de mon roman a, de ce fait, été très vite choisi :

Disparitions En Eaux Turquoise, dont vous pouvez lire un extrait sur le site Amazon en cliquant ICI. 

Rassurez-vous, pour ce couple tout s’est bien terminé ! Le bateau est juste parti avec quelques minutes de retard... Et le mari a eu droit à quelques regards sombres de son épouse.

Pour mon thriller, je ne peux malheureusement vous en dire plus, au risque de trop dévoiler de l’intrigue.

 

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Je vous souhaite un très beau lundi de Pentecôte, sous le soleil, et pourquoi pas, entouré d'eaux turquoise...

Mais surtout, ne disparaissez pas !

 

Valérie Lieko

"The Indie Author" 

 


05/06/2017
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Prince Noir ou Black Beauty, ça vous rappelle quelque chose ?

 Prince Noir (ou les Aventures de « Black Beauty) est cette série télévisée anglaise créée par Ted Willis, inspirée du roman d’Anna Sewell et qui fut diffusée entre 1972 et 1981.

Rien que d’entendre la musique du générique (que vous pouvez réécouter en cliquant ICI) et me voilà replongée dans l’insouciance et la rêverie de mon enfance (je dois l’avoir regardée en 1980, j’avais 8 ans, faites vos calculs...).

 

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Dans le générique, un superbe cheval à la robe noire galope fièrement à travers champs, prairies ; traverse sans peur une rivière. Tout ceci contribua beaucoup au succès de la série.

Quel plus beau symbole d’aventures, de voyages et de liberté ?

 

Lorsque l’on écrit, on n’a pas toujours conscience de la provenance de nos sources d’inspiration.

Si vous lisez (ou avez lu...) ma série « Black Jack Caraïbe », vous aurez remarqué la place qu’occupe « la plus noble conquête de l’homme », à savoir le cheval.

 

L’héroïne, Liliane de La Roche, excellente cavalière, partage sa passion pour les chevaux avec un esclave affranchi de Santo Domingo, Eugène Amini. Les descendants de cet homme seront par la suite d’éternels protecteurs de la vieille dame à la nature si étrange, tout en l’aidant à entretenir un centre équestre sur l’île de Saint-Martin... 

 

Le hasard m’a donc fait réécouter et redécouvrir des extraits de la série « Prince noir ».

Et toute l’émotion que me procurait jadis ce feuilleton a rejailli subitement.

J’ai alors compris d’où provenait l’une de mes sources d’inspiration. J’ai fait le lien entre cette série télévisée et le rôle que jouaient les chevaux dans ma série fantastique « Black Jack Caraïbe ».

 

Rendons aussi hommage à l’écrivaine, Anna Sewell, née en 1820, auteur de « Black Beauty », son unique roman publié en 1877 dont s’inspirera Ted Willis en 1972. 

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Anna Sewell, suite à une chute dans les escaliers de son école à l’âge de 12 ans, souffrit de sérieuses complications au niveau des chevilles. Incapable de se déplacer sans béquilles, elle dut être transportée en calèche et développa ainsi son amour pour les chevaux.

Son roman connut une certaine polémique à sa sortie, car elle y dénonçait les mauvais traitements infligés aux chevaux. Mais finalement, son récit conduisit à une prise de conscience et améliora le sort des équidés.

Ce qui démontre encore la puissance de la plume de certains écrivains qui au-delà de leur fiction essayent de faire passer un message engageant...

 

À très bientôt,

Valérie Lieko, "the Indie Author"

 

 

 

 


24/03/2017
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Portrait chinois de Liliane de La Roche alias Soledad de La Cruz...

Bonjour à tous et à toutes,

 

Liliane de La Roche est le personnage principal de la série Black Jack Caraïbe, mais la connaissez-vous réellement ?

 

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Pour vous aider à mieux la cerner, voici son portrait chinois.

Mais avant tout, qu’est-ce qu’un portrait chinois ? Il s’agit d’un jeu littéraire qui consiste à cerner la personnalité, les goûts, les préférences d’un individu à travers un questionnaire.

 

Liliane a donc dû répondre aux questions suivantes : 

 

Si j’étais un océan ? 

Je serais l’océan Atlantique. Il relie mon passé (Europe) et mon présent (Amérique).

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Si j’étais une boisson ?

Je serais le thé, de préférence aromatisé à la menthe, un côté « british » qui me vient de mon adoration pour William Shakespeare. 

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Si j’étais un oiseau ?

Je serais le colibri... Il symbolise la capacité d’une grande adaptation et de résilience tout en gardant un esprit ludique et optimiste...

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Si j’étais une fleur ?

Je serais la rose de Porcelaine, cette fleur tropicale si étrange, tellement belle qu’elle semble irréelle, mais une fleur aux pétales si solides...

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Si j’étais une saison ?

Je serais l’automne, car ses couleurs se marient si bien avec ma chevelure rousse... 

 

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Si j’étais une pierre précieuse ?

Je serais une émeraude, la pierre qui symbolise l’amour comblé, la couleur des yeux d’Andrew Brooks...

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Si j’étais un style vestimentaire ?

Je serais le style Empire, celui qui a libéré la femme tout en restant très féminin.

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Si j’étais un fruit ?

Je serai le fruit de la passion... sans hésiter...

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Maintenant, la connaissez-vous  un peu mieux ?

N’hésitez pas à vous inscrire à mon blog et ma newsletter (ci-dessus en haut à droite ou dans le menu latéral). Un cadeau de bienvenue vous attend : l’ebook (PDF ou EPUB) du Tome 1 de Black Jack Caraïbe, La Dame de cœur. Une façon de faire plus ample connaissance avec Liliane de La Roche...

 

À très bientôt,

Valérie Lieko

« The Indie Author »

 Twitter @ValerieLieko

 


11/02/2017
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Abécédaire de Black Jack Caraïbe

Bonjour à tous et à toutes,

 

À l’occasion de la sortie du troisième tome « Le Roi de Carreau », voici le premier Abécédaire de la série Black Jack Caraïbe.

Celui-ci répertorie principalement les personnages. Une façon de les garder précieusement en mémoire, jusqu’à la sortie du dernier tome prévu en juillet 2017...

 Pour plus de clarté, les personnages appartenant à l’intrigue du passé sont soulignés en VERT, ceux du présent en JAUNE.

 

 

A comme 

Andrew Brooks, Saint-Martinois, d’origine amérindienne, trente ans. Il travaille comme croupier au West Indies Casino, sous la protection du propriétaire Claudio Lorenzetti. Fils de Robertine Brooks, blessé par l’absence d’un père, Andrew veut réussir à tout prix sa vie. Il va être de plus en plus troublé par les apparitions nocturnes de la mystérieuse et énigmatique Soledad de La Cruz. Mais aussi par cette vieille dame, Liliane de La Roche qui lui donne des cours d’équitation et vers laquelle il se sent irrémédiablement attiré, sans en comprendre toutes les conséquences... 

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Ayiti, Amérindienne de La Caraïbe, épouse de Taïno, mère d’Huracana. Elle s’est réfugiée sur une île déserte de La Caraïbe avec son fils et son mari, où ils vont découvrir Liliane de La Roche. C’est à leur contact que celle-ci va apprendre leur langue, leur culture, leurs techniques artisanales (vannerie, poterie...).   

       

Aude de Carafelli, première épouse du comte Jacques de Carafelli.

 

Amini Vincent, soixante ans, d’origine haïtienne, « homme à tout faire » chez Liliane de La Roche et Beauté des Isles. Il s’occupe notamment des chevaux, mais se révèle être un protecteur discret pour ces vieilles dames. Il est le descendant direct d’Eugène Vincent.

 

Aurore, servante travaillant à La Nouvelle-Orléans qui accueillit Liliane de La Roche dans la maison « Allamanda », garçonnière de Jacques de Carafelli. 

 

Aaron Arrendell, fils illégitime de Constant de Chasseloup-Laubat, fasciné par les colibris. Il sera à l’origine d’une lignée d’aviateurs, dont James Arrendell.

 

Agnès de La Roche, sœur de Liliane de La Roche, veuve puis remariée à Tanguy Delagrange. Elle gère avec lui les propriétés de sa sœur depuis son départ vers l’Amérique. Elle a deux fils. 

 

Armand de La Roche, père de Liliane de La Roche, après l’annonce du prétendu décès de sa fille Liliane, il va sombrer dans la démence.

 

Arthur Bartholomé, frère de Geneviève, ami d’enfance d’Huracana sur l’Île-à-Vache, fils de modestes cultivateurs de canne à sucre. 

 

Atabey, déesse amérindienne des Taïnos, règne sur toutes les surfaces d’eau, invoquée par Liliane avant un voyage en mer. 

 

B comme   

Beauté des Isles, esclave en fuite avec sa fille Océane. Nom qu’elle s’est attribué en arrivant à Saint-Domingue. Lorsqu’elle est sous sa forme « soucougnan », elle s’appelle Angélique Messager, son ancien nom d’esclave. Elle est surtout l’amie de Liliane de La Roche, avec qui elle traverse les siècles. Elle représente le bon côté de La Dame de Pique, une femme qui ne se laisse pas faire. Elle apporte à Liliane le « mordant » nécessaire pour surmonter les épreuves. 

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  Béatrice de Chasseloup-Laubat, riche propriétaire créole, descendante de colons de Saint-Domingue, possède une indigoterie prospère sur l’Île-à-Vache. Elle est de nature dépressive depuis le départ de ses fils, mais aussi parce qu’elle sent qu'on lui cache un terrible secret... 

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Bénédicte Banvial, compagne de cellule d’Huracana et de Liliane lorsqu’ils sont emprisonnés en Bourgogne. Elle sera emportée par une maladie pulmonaire.

 

C comme   

Constant de Chasseloup-Laubat, mari de Béatrice, homme ambigu, car il mène une double vie en cachant l’existence de son fils naturel, Aaron. Il va donner un toit à Liliane et  à ses compagnons dès leur arrivée sur l’Île-à-Vache. Mais il exerce une forme de chantage sur celle-ci, en la menaçant de révéler la véritable identité de Beauté. Il possède le double symbolisme du Roi de carreau, protecteur, mais pouvant abuser de son pouvoir.

 

Camille Montéran, mère de Louise Montéran, a accompagné sa fille à La Nouvelle-Orléans, n’apprécie guère le comte de Carafelli.

 

Claudio Lorenzetti, propriétaire du West Indies Casino. Il va engager Andrew, et le prendre sous ses ailes. Il entretient avec celui-ci une relation très filiale qu’il n’a jamais pu établir avec son propre fils, Frederico. C’est le symbolisme du Roi de Carreau vis-à-vis d’Andrew.

 

D comme  

         

Dormoy Alexandre, homme antillais descendant d’une lignée de chasseurs de soucougnans. Sur l’île de Saint-Martin, il mène son enquête en se faisant passer pour un médecin épidémiologiste.

 

E comme

Eugène Vincent, esclave affranchi, devient l’ami de Liliane de La Roche avec qui il partage l’amour des chevaux et de l’équitation. Se méfie de Constant de Chasseloup-Laubat, chez qui il ressent un côté obscur.

 

Églantine Dupuis, gouvernante de Liliane de La Roche qu’elle accompagne dans son voyage vers La Louisiane. Elle mourra assassinée.

 

Emma Campbell, âgée de dix ans, fille de Marilyn Deschamps. Elle tombe plusieurs fois gravement malade, victime d’une soucougnan.

 

F comme

Frederico Lorenzetti, fils du propriétaire du casino, Claudio Lorenzetti. Trentenaire, bellâtre, qui lapide l’argent de son père. Éprouve de la jalousie vis-à-vis d’Andrew Brooks qui selon lui accapare l’affection de son père. 

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G comme

Gladys Zion, jeune antillaise, descendante d’Huracana et Océane des Isles, et donc de Beauté. Elle va extirper Liliane d’une situation très embarrassante dans un restaurant de Saint-Martin où celle-ci dînait en compagnie d’Andrew.

 

Geneviève Bartholomé, sœur d’Arthur, amie d’enfance d’Océane des Isles, fille de modestes cultivateurs de  Saint-Domingue. Elle participe avec Océane à des jeux nocturnes dangereux, découvrant ainsi de terribles secrets du monde vaudou.

H comme

Huracana, fils d’Ayiti et de Taïno, à la mort de ses parents, il devient vers l’âge de huit ans, le fils adoptif de Liliane de La Roche. Il possède un mystérieux pouvoir pour lequel ses parents ont dû fuir sur une île déserte afin de le protéger. 

 

Henriette Lamornais, gouvernante du château lorsque celui-ci est géré par Manon de La Roche.

 

I comme

Isabella Cordoza tient une boutique de vêtements," Bisous » (Clin d'œil), à la baie Orientale sur l’île de Saint-Martin. C’est là que Liliane aime prendre un thé et trouver ses magnifiques robes de soirée.

 

J comme

Jacques de Carafelli, comte, amour-passion de Liliane au XVIIIe siècle. Homme infidèle, devenu accroc aux jeux en Louisiane. Il va être ruiné après la Révolution française et tomber sous les griffes de l’intrigante Louise Montéran. Son prénom et sa personnalité seront à l’origine du titre de la série : Black Jack, le Valet Noir.  

 

Jeanne Pastureau, femme rousse, mendiante, victime d’une soucougnan à La Nouvelle-Orléans, recueillie par des religieuses. Sera enterrée à la place de la véritable Liliane de La Roche en Bourgogne.

 

James Arrendell, aviateur, ami de Liliane et Beauté des Isles, descendant d’Aaron Arrendell. Il a ramené les cercueils contenant les corps d’Océane et d’Huracana sur l’île de Saint-Martin. C’est lui qui emmène également Liliane et Andrew sur l’île aux Cent Moulins.

 

Lord John Putney, noble anglais, évoqué dans le tome 3, mais qui apparaîtra concrètement dans le dernier tome. 

 

Jean Delacour, conducteur de messagerie, il conduira en diligence Liliane et Huracana, de Nantes à son château situé dans le Morvan.

 

K comme

Katreen Arrendell, maîtresse de Constant de Chasseloup-Laubat avec qui elle a eu un fils, mais décédée peu après la naissance de celui-ci.

 

Köffel Claudine et Jules, couple métropolitain, amis de Robertine Brooks qui s’adonnent au spiritisme. 

 

L comme

Liliane de La Roche, le personnage principal, abandonnée traîtreusement sur une île déserte de la Caraïbe, elle symbolise la Dame de cœur par excellence. Un article, sous forme de portrait-chinois, lui sera consacré prochainement pour vous la présenter.

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Louise Montéran, fille de riches commerçants parisiens, négociants en tissus, rivale de Liliane de La Roche. Elle vole le cœur du comte à celle-ci. Intrigante, elle va être à l’origine de l’abandon de Liliane sur l’île déserte. Représente le mauvais côté de La Dame de Pique.

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M comme

Maria de Los Angelès, la forme « soucougnan » de Louise Montéran. Elle est attirée par Frederico Lorenzetti, percevant rapidement ses côtés sombres dont elle pourra tirer profit. 

 

Marilyn Deschamps, amie d’Andrew brooks, se considère un peu comme sa grande sœur, travaille au bar du casino « West Indies ». Mère d’Emma Campbell.

 

Manon de La Roche, mère de Liliane de La Roche, mère peu affective.

 

N comme

Nicolas Meunier, ami des sorties nocturnes de Frederico Lorenzetti.  

 

O comme

Oualichi, l’île aux femmes, l’un des noms amérindiens de l’île de Saint-Martin.

 

P comme

Puerto Rico, l’île où Liliane aurait voulu débarquer après avoir quitté son île déserte. Mais, on apprend par bribes qu’elle finira par y vivre. C’est là-bas qu’elle fait la connaissance de la famille Cordoza.

 

Q comme ?

 

R comme

Richard Jesper, voisin et ami d’Andrew Brooks, travaille dans une discothèque du côté hollandais, sera victime d’une soucougnan.

 

Robertine Brooks, mère d’Andrew Brooks, travaille dans l’arrière-cuisine d’un restaurant de Saint-Martin.

 

S comme

Soualiga, l’île au sel, autre nom amérindien de l’île de Saint-Martin.

 

Soledad de La Cruz, forme soucougnan de Liliane de La Roche. C’est dans le tome 4 qu’on découvrira comment elle en est arrivée là. 

 

T comme

Taïno, père d’Huracana, mari d’Ayiti, va vivre avec sa famille sur l’île déserte où vient d’échouer Liliane. Excellent navigateur, chasseur et pêcheur.

 

Tanguy Delagrange, beau-frère de Liliane de la Roche, second époux d’Agnès de La Roche, arriviste, veut s’emparer des terres de Liliane. C’est le mauvais côté du symbolisme du Roi de carreau.

 

U comme ?

 

V comme ? 

 

W comme

William Shakespeare, chacun des tomes de la série commence par l’une de ses citations. Auteur préféré de Liliane de La Roche qu’elle fait découvrir peu à peu à Andrew. 

 

X comme

L’île « X », inconnue et déserte où échoue Liliane, dont on ne connaîtra jamais le nom.

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Y comme

Yùcahu, principal dieu (zémi) amérindien du peuple taïno que Liliane implore pour assurer une bonne récolte.

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Z comme

Zoé, le chat... d’Andrew

 

Zombi, créature vaudou, dans le tome 3, on assiste à une zombification d’un officier de Saint-Domingue.

 

Voilà, j’espère n’en avoir oublié aucun !

Et pour le quatrième tome, je vais sans doute penser aux lettres Q, U, V pour les prénoms de nouveaux personnages, car ces lettres-là semblent avoir été quelque peu délaissées...

 

À très bientôt,

 

Valérie Lieko

« The Indie Author »


05/02/2017
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