Blog d'Auteur

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Dix raisons de lire "Disparitions En Eaux Turquoise" et de gagner un livre !

Bonjour à tous et à toutes, 

 

Que vous soyez juilletiste ou aoûtien, l’été n’est-il pas le moment idéal pour plonger dans un bon livre ?

  

Mais quel type de lecture allez-vous emporter avec vous dans vos bagages ?

Vous hésitez ?

Vous n’avez pas d’idée ?

 

Alors du 7 juillet au 16 juillet, via Facebook et Twitter, je vais vous donner DIX BONNES RAISONS (pour les matheux, cela fera donc une raison par jour...) de découvrir mon dernier roman « Disparitions En Eaux Turquoise », un thriller diabolique à lire sous le soleil de Saint-Barth ou d’ailleurs... 

 

À vos agendas, car je vous donne d’ores et déjà rendez-vous ce vendredi 7 juillet pour vous dévoiler :

 

LA RAISON NUMÉRO 1 !!!

 

Et cerise sur le gâteau, tous ceux et celles qui suivront cette campagne avec assiduité en « likant » et en partageant (s’ils le souhaitent) « chaque raison de me lire » participeront à un tirage au sort qui se déroulera le 17 juillet avec à la clé, des livres à gagner.  

 

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À très bientôt,

Valérie Lieko

"the Indie Author" 

 


29/06/2017
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L'accord des adjectifs de couleur...

Bonjour à tous et à toutes,

 

En cette période de passage du BAC et autres examens, j’avais envie de vous faire réviser...

 

Plusieurs personnes m’ont demandé pourquoi dans le titre de mon dernier roman « Disparitions en Eaux Turquoise », le mot turquoise ne prenait pas de « s »...

 

D’où l’idée de partager avec vous quelques règles d’orthographe concernant l’accord des adjectifs de couleur, le but ultime de cette révision étant de ne plus me procurer de sueurs froides en insinuant que j’avais commis une faute dans le titre du livre alors que celui-ci était en cours d’impression...

OK, j’ai écrit un thriller, mais quand même !

 

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Comme d’habitude, en français, vous avez une règle générale, à laquelle s’ajoute une règle pour les exceptions. Pour cette dernière, certaines exceptions  ne lui obéissent pas et au final, elles respectent la règle générale.

Je suis sûre que tout le monde aura suivi et compris...

 

LA REGLE GENERALE EST SIMPLE : 

L’adjectif de couleur s’accorde en genre et en nombre avec le nom qu’il qualifie.

Par exemple :

 

des eaux noires

des eaux bleues

des livres rouges

 

PREMIÈRE EXCEPTION : 

Si l’adjectif de couleur est composé (il désigne une nuance de couleur), il ne s’accorde pas.

Par exemple :

 

des eaux bleu pâle

des couvertures gris clair

des feuilles vert foncé

 

DEUXIÈME EXCEPTION : 

L’adjectif de couleur ne s’accorde pas si à la base il désigne une chose (fruits, fleurs, pierres précieuses...).

Par exemple :

 

des chemises orange

des yeux émeraude

des chaussures marron

 

Et c’est là que vous faites « tilt » et que vous comprenez pourquoi on écrit des EAUX TURQUOISE  SANS « S »

 

Mais il y a CINQ EXCEPTIONS à cette deuxième règle d'exception (sinon, ce serait trop facile...) : cinq couleurs provenant de « choses » s’accordent quand même en genre et en nombre : écarlate, mauve, rose, fauve, pourpre.

Par exemple :

 

des ballons roses 

des billets mauves

des joues écarlates

des chemisiers fauves

 

Et tandis que les francophones se creusent les méninges, les anglophones ont une règle UNIQUE pour les adjectifs de couleur (et autres adjectifs) :

ILS NE S’ACCORDENT JAMAIS :

 

BLUE EYES

BROWN SHOES

TWO BLACK MEN

THREE WHITE WOMEN

 

 

Allez courage à tou(te) s les étudiant(e) s, les vacances sont bientôt là !!!

 

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Valérie Lieko

"The Indie Author" 

 

 

 


18/06/2017
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Disparitions...

Bonjour à tous et à toutes,

 

La disparition d’une personne est un thème récurrent de la littérature et du cinéma.

On le retrouve volontiers - et on comprend très vite pourquoi - dans les romans policiers et/ou les thrillers. 

Une femme (un peu plus souvent) ou un homme disparaît brutalement. Parfois il s’agit d’enfants, ce qui augmente tout de suite la tension psychologique (cfr le premier best-seller de Mary Higgins Clark, La Maison du guet, qui m’a horriblement tenue en haleine). 

Face à cet évènement tragique, un proche est (ou semble...) tout à coup dévoré par l’angoisse. Celui-ci part à sa recherche aidé - ou pas - par les services de police ou de gendarmerie. 

 

Vous avez sans doute déjà pu lire ou voir ce type de scénario qui se répète et pourtant, pour ceux qui aiment, on ne s’en lasse pas ! Car si la trame peut sentir le « réchauffé », le sort réservé à ce (tte) disparu (e) est ensuite variable et les auteurs n’ont de cesse de déborder d’imagination pour inventer les motifs de la disparition et le dénouement de l’énigme

Soit on retrouve assez rapidement un cadavre, et s’en suit alors une enquête policière à laquelle peut se mêler celle d’un détective privé lorsque l’auteur a choisi de rendre « défaillantes » les autorités, ou il vient en complément de l'enquête officielle. Soit la personne reste introuvable, dans ce cas et s’agissant d’adulte, se pose alors la question d’une disparition volontaire ou inquiétante ? Si des indices font craindre un enlèvement ou pire, le suspense s’installe alors peu à peu. Le lecteur s’inquiète  pour cette victime : est-elle encore en vie ? Va-t-on le ou la retrouver à temps ? Dans cette catégorie, vous retrouvez l'avant-dernier Guillaume Musso, la Fille de Brooklyn.

 

 

Et si ce thème est si fréquemment abordé dans les récits de fiction, c’est qu’il rejoint aussi une triste réalité et des statistiques qui sont sans appel.

En France, plus de 40 000 personnes disparaissent chaque année, environ 30 000 sont retrouvées, 10 000 ne le seront jamais... Au Japon, on dénombre plus de 100 000 disparitions volontaires par an sur leur archipel, et qu’ils appellent poétiquement « Évaporations ».

 

Je prends régulièrement le ferry entre Saint-Martin et Saint-Barth. Lors d’une traversée, un jeune couple américain était adossé à côté de moi, contre la balustrade du pont supérieur. Ils semblaient si heureux d’aller passer une journée d’excursion sur cette île tant fantasmée. La femme, une jolie blonde, avait mis une robe blanche assez sexy, un beau chapeau rose à larges bords et d’immenses lunettes de soleil. Une véritable starlette ! Le soir, à l’heure du départ du dernier bateau pour le trajet retour, celle-ci réapparut tout à coup complètement déboussolée,  hésitante à embarquer. Puis, elle s’était mise à paniquer ne voyant pas arriver son mari alors que les membres d’équipage l’avertissaient qu’ils allaient bientôt enlever la passerelle et partir sans elle.

Ce fut à cet instant que l’inspiration pour mon nouveau roman m’est venue : et s’il avait disparu...

J’avais trouvé l’idée originale, car pour ceux qui connaissent cet endroit paradisiaque, on ne s’attend pas du tout à ce type de drame sur une île si belle et si sécurisée. De plus, nous étions entourés d’eaux turquoise, le titre de mon roman a, de ce fait, été très vite choisi :

Disparitions En Eaux Turquoise, dont vous pouvez lire un extrait sur le site Amazon en cliquant ICI. 

Rassurez-vous, pour ce couple tout s’est bien terminé ! Le bateau est juste parti avec quelques minutes de retard... Et le mari a eu droit à quelques regards sombres de son épouse.

Pour mon thriller, je ne peux malheureusement vous en dire plus, au risque de trop dévoiler de l’intrigue.

 

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Je vous souhaite un très beau lundi de Pentecôte, sous le soleil, et pourquoi pas, entouré d'eaux turquoise...

Mais surtout, ne disparaissez pas !

 

Valérie Lieko

"The Indie Author" 

 


05/06/2017
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Prince Noir ou Black Beauty, ça vous rappelle quelque chose ?

 Prince Noir (ou les Aventures de « Black Beauty) est cette série télévisée anglaise créée par Ted Willis, inspirée du roman d’Anna Sewell et qui fut diffusée entre 1972 et 1981.

Rien que d’entendre la musique du générique (que vous pouvez réécouter en cliquant ICI) et me voilà replongée dans l’insouciance et la rêverie de mon enfance (je dois l’avoir regardée en 1980, j’avais 8 ans, faites vos calculs...).

 

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Dans le générique, un superbe cheval à la robe noire galope fièrement à travers champs, prairies ; traverse sans peur une rivière. Tout ceci contribua beaucoup au succès de la série.

Quel plus beau symbole d’aventures, de voyages et de liberté ?

 

Lorsque l’on écrit, on n’a pas toujours conscience de la provenance de nos sources d’inspiration.

Si vous lisez (ou avez lu...) ma série « Black Jack Caraïbe », vous aurez remarqué la place qu’occupe « la plus noble conquête de l’homme », à savoir le cheval.

 

L’héroïne, Liliane de La Roche, excellente cavalière, partage sa passion pour les chevaux avec un esclave affranchi de Santo Domingo, Eugène Amini. Les descendants de cet homme seront par la suite d’éternels protecteurs de la vieille dame à la nature si étrange, tout en l’aidant à entretenir un centre équestre sur l’île de Saint-Martin... 

 

Le hasard m’a donc fait réécouter et redécouvrir des extraits de la série « Prince noir ».

Et toute l’émotion que me procurait jadis ce feuilleton a rejailli subitement.

J’ai alors compris d’où provenait l’une de mes sources d’inspiration. J’ai fait le lien entre cette série télévisée et le rôle que jouaient les chevaux dans ma série fantastique « Black Jack Caraïbe ».

 

Rendons aussi hommage à l’écrivaine, Anna Sewell, née en 1820, auteur de « Black Beauty », son unique roman publié en 1877 dont s’inspirera Ted Willis en 1972. 

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Anna Sewell, suite à une chute dans les escaliers de son école à l’âge de 12 ans, souffrit de sérieuses complications au niveau des chevilles. Incapable de se déplacer sans béquilles, elle dut être transportée en calèche et développa ainsi son amour pour les chevaux.

Son roman connut une certaine polémique à sa sortie, car elle y dénonçait les mauvais traitements infligés aux chevaux. Mais finalement, son récit conduisit à une prise de conscience et améliora le sort des équidés.

Ce qui démontre encore la puissance de la plume de certains écrivains qui au-delà de leur fiction essayent de faire passer un message engageant...

 

À très bientôt,

Valérie Lieko, "the Indie Author"

 

 

 

 


24/03/2017
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Portrait chinois de Liliane de La Roche alias Soledad de La Cruz...

Bonjour à tous et à toutes,

 

Liliane de La Roche est le personnage principal de la série Black Jack Caraïbe, mais la connaissez-vous réellement ?

 

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Pour vous aider à mieux la cerner, voici son portrait chinois.

Mais avant tout, qu’est-ce qu’un portrait chinois ? Il s’agit d’un jeu littéraire qui consiste à cerner la personnalité, les goûts, les préférences d’un individu à travers un questionnaire.

 

Liliane a donc dû répondre aux questions suivantes : 

 

Si j’étais un océan ? 

Je serais l’océan Atlantique. Il relie mon passé (Europe) et mon présent (Amérique).

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Si j’étais une boisson ?

Je serais le thé, de préférence aromatisé à la menthe, un côté « british » qui me vient de mon adoration pour William Shakespeare. 

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Si j’étais un oiseau ?

Je serais le colibri... Il symbolise la capacité d’une grande adaptation et de résilience tout en gardant un esprit ludique et optimiste...

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Si j’étais une fleur ?

Je serais la rose de Porcelaine, cette fleur tropicale si étrange, tellement belle qu’elle semble irréelle, mais une fleur aux pétales si solides...

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Si j’étais une saison ?

Je serais l’automne, car ses couleurs se marient si bien avec ma chevelure rousse... 

 

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Si j’étais une pierre précieuse ?

Je serais une émeraude, la pierre qui symbolise l’amour comblé, la couleur des yeux d’Andrew Brooks...

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Si j’étais un style vestimentaire ?

Je serais le style Empire, celui qui a libéré la femme tout en restant très féminin.

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Si j’étais un fruit ?

Je serai le fruit de la passion... sans hésiter...

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Maintenant, la connaissez-vous  un peu mieux ?

N’hésitez pas à vous inscrire à mon blog et ma newsletter (ci-dessus en haut à droite ou dans le menu latéral). Un cadeau de bienvenue vous attend : l’ebook (PDF ou EPUB) du Tome 1 de Black Jack Caraïbe, La Dame de cœur. Une façon de faire plus ample connaissance avec Liliane de La Roche...

 

À très bientôt,

Valérie Lieko

« The Indie Author »

 Twitter @ValerieLieko

 


11/02/2017
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